Depuis trois ans, le profil de nos clients francophones a changé. Là où l'on rencontrait surtout des projets d'Aliyah à dix ans ou des résidences secondaires, on voit aujourd'hui des familles qui se réorganisent vite, transfèrent des actifs, et signent des compromis dans des délais qu'on n'avait jamais vus.
1. Le climat politique français et européen
Sans entrer dans les détails, le contexte sécuritaire et social en France et en Belgique pousse une partie de la communauté à diversifier ses ancrages. Israël reste, pour des raisons culturelles et identitaires, le premier choix de relocalisation pour les familles juives francophones.
2. La fiscalité avantageuse de l'Aliyah
Le statut d'Olé Hadash offre une exonération fiscale de dix ans sur les revenus de source étrangère, ainsi qu'une taxe d'achat immobilière fortement réduite. Pour une famille avec patrimoine, l'arbitrage fiscal devient un argument structurant.
3. L'éducation française à Tel Aviv et Jérusalem
Les lycées français Marc Chagall et Charles de Gaulle accueillent une demande croissante. La possibilité de maintenir un parcours scolaire francophone tout en vivant en Israël lève l'un des derniers freins à l'installation des familles avec adolescents.
4. La valorisation immobilière
L'immobilier israélien a doublé en quinze ans dans les segments premium, avec une volatilité plus faible que les autres marchés mondiaux comparables. Pour un patrimoine familial qui cherche à la fois rendement, valorisation et utilité personnelle, c'est une combinaison rare.
Le résultat sur le marché
Concrètement : 60 % de nos nouveaux dossiers en 2026 viennent de familles francophones. Le panier moyen d'achat a augmenté de 35 % en deux ans. Les délais de décision se sont raccourcis : on est passé d'une moyenne de 14 mois entre la première visite et la signature en 2022, à moins de 7 mois aujourd'hui.
Ce n'est plus un mouvement souterrain. C'est un cycle structuré.