Le marché ultra-prime israélien n'a jamais été aussi actif. Malgré la prudence affichée par la presse économique, 2026 restera l'année de transactions records, portées par une diaspora qui voit l'immobilier israélien comme un placement-refuge et un projet de vie.
1. Le penthouse Akirov à Tel Aviv — 32 M €
Vendu en mars à une famille d'investisseurs européens, ce duplex de 480 m² au sommet de la tour Akirov bat le record de prix au mètre carré jamais enregistré à Tel Aviv : plus de 65 000 € le m². Vue 360°, deux piscines privées, ascenseur direct.
2. La villa Galei Tchelet à Herzliya Pituah — 28 M €
Une villa contemporaine en première ligne de mer, signée par un architecte international, vendue à une famille américaine en moins de trois mois. Le record absolu pour Herzliya Pituah cette décennie.
3. Le triplex Mamilla à Jérusalem — 24 M €
Un triplex de 320 m² avec vue directe sur les murailles de la Vieille Ville, acquis par un investisseur saoudien via une structure néerlandaise. Symbolique : la première vente d'une telle ampleur au cœur de Mamilla.
4. Le penthouse Sde Dov — 18 M €
Premier penthouse livré du nouveau quartier de Sde Dov, vendu off-market avant même la fin des travaux. Le signal que Sde Dov devient l'adresse ultra-prime de la prochaine décennie.
5. La résidence Caesarea Golf — 16 M €
Une villa avec accès direct au parcours de golf et front de mer, vendue à un acheteur sud-africain. Le marché de Césarée continue sa montée en gamme avec une discrétion exemplaire.
Ce que ces signatures révèlent
Quatre tendances émergent : la diaspora francophone et anglophone reste motrice ; les transactions off-market représentent plus de 60 % du segment ultra-prime ; les délais se raccourcissent (souvent moins de 90 jours) ; et de nouveaux quartiers — Sde Dov, Mamilla — entrent dans la cour des grands.